From The Presiding Bishop

The Episcopal Church
Office of Public Affairs
Episcopal Church Presiding Bishop Easter Message 2015/ Mensaje de Pascua 2015 de la Obispa Presidente de la Iglesia Episcopal/ Message de Pâques 2015 de l’Évêque président de l’Église épiscopale

Note: the following information is presented in English, Spanish and French
Aviso: La siguiente información se presenta en inglés y en español y en francés
Note: Les informations suivantes sont présentées en anglais et en français et en espagnol

 


Easter Message 2015

“The only place we will not find him is in the tomb.”

[March 23, 2015] “We will find him already there before us, bringing new and verdant life,” Episcopal Church Presiding Bishop Katharine Jefferts Schori states in her Easter Message 2015. “The only place we will not find him is in the tomb.”

In 2015, Easter is celebrated on April 5.

The following is the Presiding Bishop’s Easter Message 2015.

Easter Message 2015

It’s still dark when Mary ventures out to find the tomb.  The graveyards around Jerusalem don’t have much greenery today.  The earth is mostly rock and stone, and it is far from easy to make a place to secure a body.  Jesus’ body was put in a cave-like space, with a stone rolled across the opening to close it up.  Mary has made the journey from wherever she’s sheltered over the last day, through darkened streets, perhaps hearing cocks begin to crow and townspeople start to stir.

She nears the place, but somehow it seems different than they left it – this can’t be it, can it?  Who moved the stone?  A trip begun in tears and grief now has added burden– confusion, anger, shock, chaos, abandonment.  His very body has been stolen.

She runs to tell the others.  The three tear back to the tomb – no, the body is not there, though some of the burial cloths remain.  Who has torn away the shroud and stolen him away?  Why must the cruel torture continue, sacrilege and insult even after death?  Who has done this awful thing?  The men run away again, leaving her to weep at even greater loss.

She peers in once more – who are these, so bold appearing?  “Fear not, woman… why do you weep?”  She turns away and meets another, who says the same – why do you weep, who are you looking for?  This gardener has himself been planted and now springs up green and vibrant, still rising into greater life.  He challenges her to go and share that rising, great news of green and life, with those who have fled.

Still rising, still seeking union with Creator, making tender offering to beloved friends – briefly I am with you, I am on my way.  Go and you will find me if you look.

The risen one still offers life to those who will look for evidence of his gardening – hope, friendship, healing, reunion, restoration – to all who have been uprooted, cut off, to those who are parched and withered, to those who lie wasting in the desert.  Why do we weep or run away when that promise abides?

We can find that green one, still rising, if we will go stand with the grieving Marys of this world, if we will draw out the terrified who have retreated to their holes, if we will walk the Emmaus road with the lost and confused, if we will search out the hungry in the neighborhood called Galilee.  We will find him already there before us, bringing new and verdant life.  The only place we will not find him is in the tomb.


Presiding Bishop and Primate
The Episcopal Church

Mensaje de Pascua 2015 de la Obispa Presidente
de la Iglesia Episcopal

“El único lugar donde no le encontraremos es en la tumba”

[23 de marzo, d 2015] “Le encontraremos allí antes que nosotros, aportando vida nueva y verde”, afirma la Obispa Presidente de la Iglesia Episcopal Katharine Jefferts  en su mensaje de Pascua 2015. “El único lugar donde no le encontramos es en la tumba”.

En el 2015, la Pascua se celebra el 5 de abril.

El siguiente es el mensaje de Pascua 2015 de la Obispa Presidente.

Mensaje de Pascua 2015

Todavía es de noche cuando María se aventura a encontrar la tumba. Los cementerios alrededor de Jerusalén hoy no tienen mucha vegetación. La tierra es principalmente rocosa y de piedra, y no es fácil lograr un lugar para proteger a un cuerpo. El cuerpo de Jesús fue puesto en un espacio como una cueva, con una piedra rodada sobre la apertura para cubrirla. María ha hecho el viaje, desde el lugar donde estuvo refugiada el último día, a través de calles oscuras, quizás oyendo a los gallos que empezaban a cantar y a la gente del pueblo que comenzaba a despertarse.

Se acerca al lugar, pero de alguna manera parece diferente a como lo dejaron, ¿éste no puede ser, verdad? ¿Quién movió la piedra? A un viaje, iniciado en lágrimas y dolor, ahora se añaden: confusión, rabia, shock, caos y abandono. El propio cuerpo de Jesús ha sido robado.

Corre a contárselo a los demás. Los tres regresan a la tumba; no, el cuerpo no está allí, aunque algunas sábanas estaban en el suelo. ¿Quién ha desgarrado el sudario y lo ha robado? ¿Por qué ha de continuar la cruel tortura, el sacrilegio y el insulto, incluso después de la muerte? ¿Quién ha hecho cosa tan horrible? Los hombres huyen de nuevo, dejándola llorar aún más amargamente.

Se asoma una vez más, ¿quiénes son estos, que aparecen tan audaces? “No temas, mujer… ¿por qué lloras?” Se aleja y se encuentra con otro, que dice lo mismo, ¿por qué lloras, qué es lo que buscas? Este jardinero ha sido él mismo plantado y ahora brota verde y vibrante, surgiendo a una vida más plena. Él la desafía a que vaya y comparta esa creciente, gran noticia de primavera y de vida, con los que han huido.

Todavía surgiendo, todavía buscando la unión con el Creador, haciendo un tierna ofrenda a sus queridos amigos, estaré brevemente con vosotros, voy de camino. Id y me encontraréis si buscáis.

El Resucitado todavía ofrece vida a los que buscan evidencia en su jardín – esperanza, amistad, curación, reunión, restauración – a todos los que han sido desarraigados, desconectados, a los que están secos y marchitos, a los que yacen consumiéndose en el desierto. ¿Por qué lloramos o huimos cuando esa promesa permanece?

Podemos encontrar al verde, que todavía surge, si vamos y acompañamos a las Marías en el duelo de este mundo, si vamos a sacar a los aterrorizados que se han retirado a sus agujeros, si vamos a caminar el camino de Emaús con los perdidos y confundidos, si vamos a buscar a los hambrientos en el barrio llamado Galilea. Le encontraremos ya allí antes que nosotros, aportando vida nueva y verde. El único lugar donde no le encontraremos es en la tumba.


Obispa Presidente y Primada
Iglesia Episcopal

Message de Pâques 2015
de l’Évêque président de l’Église épiscopale

« Le seul endroit où nous ne le trouverons pas, c’est dans le tombeau ».

[23 mars 2015] « Nous le trouverons déjà là avant nous, porteur de la nouvelle vie verdoyante, » déclare Katharine Jefferts Schori, Évêque président de l’Église épiscopale dans son message de Páques 2015. « Le seul endroit où nous ne le trouverons pas, c’est dans le tombeau ».

En 2015, Pâques est célébré le 5 avril.

Voici le Message de Pâques 2015 de l’Évêque Président.

Message de Pâques 2015

Il fait encore nuit lorsque Marie se risque à sortir pour trouver le tombeau. Aujourd’hui les cimetières autour de Jérusalem n’ont pas beaucoup de verdure. Le sol est la plupart du temps de la roche et des cailloux et il est bien difficile de trouver un endroit où y protéger un corps. Le corps de Jésus a été placé dans une sorte de grotte, avec une pierre roulée devant pour en fermer l’ouverture. Marie a fait le chemin par les rues sombres depuis le lieu où elle avait trouvé abri le dernier jour, peut-être entendait-elle les coqs qui commençaient à chanter et les gens du village qui commençaient à s’éveiller.

Elle s’approche de l’endroit mais pour une raison quelconque, ne semble pas être comme ils l’avaient laissé, cela n’est pas possible, n’est-ce pas ? Qui a déplacé la pierre ? À un voyage commencé dans les larmes et la peine s’y ajoutent maintenant la confusion, la colère, le choc, le chaos, l’abandon. Son corps lui-même a été volé.

Elle court le dire aux autres. Ils reviennent tous trois jusqu’au tombeau ; non, le corps n’est pas là mais une partie du linceul y est encore. Qui a déchiré le linceul et a volé le corps ? Pourquoi cette torture cruelle doit-elle continuer, ce sacrilège et cette insulte même après sa mort ? Qui a fait cette chose horrible ? Les hommes s’enfuient à nouveau, la laissant en pleurs face à cette douleur plus grande encore.

Elle regarde une fois de plus à l’intérieur – mais qui sont-ils pour apparaître avec tant d’audace ? « N’aie pas peur, femme… pourquoi pleures-tu ? ». Elle se retourne et en voit un autre, qui dit la même chose : pourquoi pleures-tu, qui cherches-tu ? Ce jardinier a été lui-même planté et renait maintenant vert et lumineux, ressuscitant en une vie plus pleine. Il la met au défi d’aller faire part de cette résurrection, cette grande nouvelle de printemps et de vie, à ceux qui ont fui.

S’élevant encore, cherchant encore l’union avec le Créateur, faisant cette offrande à ses amis bien aimés – je suis brièvement avec vous, je suis sur le départ. Allez et vous me trouverez si vous regardez bien.

Le ressuscité offre encore la vie à ceux qui cherchent les preuves de son jardinage, à savoir l’espoir, l’amitié, la guérison, la réunion, la restauration – à tous ceux qui ont été déracinés, coupés, à ceux qui sont desséchés et défraîchis, aux gisants rabougris dans le désert. Pourquoi pleurons-nous ou fuyons-nous alors que cette promesse demeure ?

Nous pouvons trouver ce vert, qui renait encore, si nous nous rendons aux côtés des Marie en deuil de ce monde, si nous extirpons les terrorisés qui se sont retirés dans leurs trous, si nous parcourons à pied le chemin d’Emmaüs avec ceux qui sont perdus et confus, si nous allons chercher les affamés dans le quartier appelé Galilée. « Nous le trouverons déjà là avant nous, porteur de la nouvelle vie verdoyante.  « Le seul endroit où nous ne le trouverons pas, c’est dans le tombeau ».